12/12/2004

Canons de beauté en 1898 ? Dépassés !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

CONSTATS :

  1. Nombre d’enfants traités aujourd'hui par Orthopédie Dento-Faciale : plus de 72 % !
  2. Raisons invoquées : "Classe d'Angle", "esthétique" & "fonction". Alors, pourquoi certains traitements débutent en denture lactéale ? Pourquoi amputer l'enfant de 2 à 4 prémolaires ? Pourquoi surviennent des "récidives orthodontiques" en fin des traitements ?
  3. But escompté O.D.F. : "aboutir à la Classe I d'E. H. Angle" à tout prix, et même si ce "vœu O.D.F." devrait passer via une intervention de Chirurgie Maxillo-Faciale ("C.M.F.")
  4. E. H. Angle a toujours considéré sa "Classe I" comme un Diagnostic de malocclusion !
  5. Dérapages thérapeutiques d'O.D.F. : "récidives orthodontiques".
  6. Etiologie (cause) de la "récidive orthodontique" : la déglutition salivaire infantile.
  7. Effet des traitements O.D.F. et C.M.F. sur la déglutition salivaire infantile : NUL !
  8. Contention post-traitement O.D.F. : "à vie" ? Quels seront ses effets sur l'hygiène dentaire ? DESASTREUX !
  9. La mise au repos des fibres musculaires s'obtient dans n'importe quelle Classe d'Angle !
  10. La Classification d'E. H. Angle n'est jamais prise en compte par les praticiens, ni lors de l'analyse, ni lors des traitements en tous genres et de tous types de la malocclusion.  Donc, pourquoi l'O.D.F. et la C.M.F. subliment-elles celle-ci dans leurs traitements?
  11. E. H. Angle (1898) aurait pu rédiger la définition la plus FAUSSE de la malocclusion qui se trouve actuellement sur le site U.S. "MedlinePlus" (2004) : "Malocclusion means the teeth are not aligned properly "  [http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/ency/article/001058.htm] : l'os est en perpétuel remaniement selon l'intensité des contraintes (= forces) qu'il reçoit dans le temps, ce qui autorise tout déplacement insidieux des dents (1).
  12. Depuis des millénaires, la mère Nature ignore les Diagnostics des Classifications d'E. H. Angle pour construire ses canons de beauté.

(1) En réalité : la malocclusion est une dysfonction des muscles des mâchoires, ou dysfonction neuromusculaire, très consommatrice d'énergie, et ce, quelque soit la position ou l'alignement de chacune des 28 dents sur chacune des deux arcades dentaires.

 

Beautés O.D.F. & C.M.F. du IIIème millénaire

= CANONS INDUSTRIELS non physiologiques
issus de 1898 !

Un exemple de malocclusion vécu parmi tant d'autres :
http://monsite.wanadoo.fr/lamalocclusion/ 

Celui qui ne comprend rien à l'Occlusodontologie,
n'a jamais rien compris à la Physiologie, ni à la Biochimie !

La malocclusion buccale des êtres humains ressemble à celle des lapins : "lorsque les dents inférieures n'affrontent que partiellement les dents supérieures, voire plus du tout, cela entraîne une pousse anormale de toute dent, ce qui fatigue la musculature posturale de la mâchoire inférieure et finit par rendre la mastication impossible" [http://www.canaille.org/html/savoir/maladies.php].  La seule différence est que la dent humaine n'a pas une croissance continue comme celle du lapin. Par contre, la dent humaine peut manifiester dans certins cas (déglutition salivaire infantile) des déplacements continus qui ressemblent à une croissance continue.

PHYSIOLOGIE OCCLUSALE : la mâchoire supérieure étant "fixée" sous le crâne, l'unique position stable et reproductible de la mâchoire inférieure est la position où tous ses muscles ("m. manducateurs") sont au repos physiologique et sous la seule contrainte de la gravité terrestre, ou "poids" de la mandibule. Dans ces conditions, la position "en dents serrées" ne dure que moins d'une demi seconde par minute (= "occlusion réflexe" lors de la déglutition salivaire) ; le reste de la minute (59,5 secondes) étant consacré au repos musculaire, à la vascularisation intramusculaire et à la régénération métabolique afin de permettre le meilleur rendement énergétique lors de la prochaine contraction des muscles manducateurs, soit "dans moins de 59,5 secondes". Dans les conditions physiologiques, les muscles peuvent ainsi apparaître comme étant de "gros fainéants", puisqu'ils ne "travaillent" que moins de 1 % du temps...

PATHOLOGIE OCCLUSALE : toute contrariété occlusale, ou malocclusion, ou dent(s) trop grande(s), ou dent(s) trop petite(s), conduit à un surcroît du temps de travail musculaire ("adaptations") et toujours au détriment de la durée de repos originelle (99 %), ce qui réduit grandement les 59,5 secondes salvatrices des muscles. Il s'ensuit fatigues et crampes, non seulement des muscles manducateurs, agonistes et antagonistes, mais aussi des muscles posturaux de la tête et du tronc. Compte tenu de ces adaptations multiples et du manque de repos des muscles, manducateurs et autres, lors d'un diagnostic de malocclusion, l'erreur de l'analyse occlusale, traditionnelle et universelle, est de toujours prendre les "dents volontairement serrées" pour "référence à corriger" ("meulages sélectifs"), position totalement instable et non reproductible : en effet, elle résulte de contractions successives, isotoniques et isométriques, agonistes et antagonistes, de muscles "fatigués" pour aboutir volontairement à une des mises en occlusions possibles des arcades dentaires. Comme la surocclusion est toujours d'origine iatrogène par pose d'obturations ou d'artifices prothétiques, c'est l'unique indication desdits "meulages sélectifs". A l'opposé, la malocclusion des dents naturelles, indemnes de toute intervention iatrogène, méritent le plus souvent une augmentation de leur hauteur verticale et certainement jamais le moindre "meulage sélectif" qui ne ferait qu'empirer la malocclusion. L'analyse occlusale sur articulateur ne prévoit qu'exceptionellement l'augmentation de la hauteur des dents. Par contre, le "meulage sélectif" y est trop souvent privilégié et sans aucune justification scientifique. C'est dans ce brouillard de contractures musculaires multiples, de dents trop petites, rarement trop grandes, de diagnostics mal posés et de croyances diverses que l'on tente finalement d'expliquer la malocclusion par d'autres approches médicales (Orthodontie, Chirurgie maxillo-faciale, Gouttière occlusale portée quelques heures par jour, Neurologie, Kinésiographie, Electromyographie, Myorelaxants, Psychotropes, Anti-inflammatoires, Cortisone, etc.) ou paramédicales (Kinésithérapie, Posturologie, Accupuncture, fétichisme, etc.), ce qui rend l'Occlusodontie encore plus incompréhensible que ce qu'elle n'était au départ.

CONCLUSION :

L'occlusion dentaire n'a aucun lien
avec les Diagnostics de Classes,
ni avec les Canons de beauté de E. H. Angle (1898) !

Suite sur le thème "Canon de beauté de E. H. Angle, 1898 ?" :
http://users.skynet.be/occlusion/patients/glossaire/8_extreme.html 

Occlusalement Vôtre !

Sources : Textes http://occlusion.be/ (c) C.P.D. sprl / Images : http://www.skynet.be/ (c) skynet.be



















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